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Naples, nichée au creux de sa baie dominée par le Vésuve, grouillante de vie, recèle de nombreux palais, forts et églises. Autant de témoins d’un passé prestigieux, à découvrir au gré des flâneries dans les rues et sur les places où se joue la vie napolitaine
. Naples nous permet de rejoindre facilement Capri, petite île toujours séduisante, ainsi que les villes romaines de Pompéi et Herculanum, vestiges émouvants d’une brillante civilisation, qui furent anéanties par la terrible fureur du Vésuve en 79 après JC. Pline le jeune fut d’ailleurs le témoin de cette éruption depuis la villa de Tibère, sur les hauteurs de Capri.

 
Quittons la cité trépidante et son histoire pour rejoindre, face au golfe de Salerne, le relief abrupt de la côte amalfitaine. Erigées sur des promontoires ou blotties dans des vallons encaissés, les petites villes qui ponctuent cette côte furent longtemps uniquement accessibles par la mer ou par les sentiers de montagne aux itinéraires spectaculaires. De nombreux escaliers, ensuite, rejoignent à travers les terrasses d’oliviers, de citronniers et de vignes, les plus illustres d’entre elles : Positano, Ravello, Atrani et bien sûr Amalfi. Amalfi, qui fut république indépendante du 9ème au 11ème siècle, annonça les débuts de la navigation moderne avec l’ invention des cartes maritimes, de l’aiguille magnétique et du 1er code maritime.

Côté gastronomie, les agrumes abondent (quel plaisir de boire un bon jus de citrons frais face à la plage!!) et la cuisine profite de la mixité de la montagne et de la mer : Ah les spaghettis alle vongole !

Enfin, il ne faut pas quitter cette région sans avoir goûté les excellents babas au rhum et les sfogliate de Naples agrémentés d’un expresso dont on dit qu’il est le meilleur de toute l’Italie, parole de napolitain !

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